L’origine du tampon encrage

2013/02/01

L’histoire du timbre ou tampon remonte à plusieurs siècles. Il est impossible de définir la date exacte de son apparition. Quoi qu’il en soit, le tampon est né du besoin de l’homme, c’est-à-dire le besoin de multiplier le même modèle de texte, de dessin, de logo, etc. Cet accessoire de bureau doit son origine aux potiers qui datent de la préhistoire et qui voulaient imprimer leurs empreintes sur leur œuvre d’art.

C’est en 1676 qu’un règlement a pour la première fois imposé le tarif du port des lettres dans les territoires français. Chaque marque manuscrite devait alors porter le nom de la ville d’origine de l’objet. Le temps a passé et les courriers sont devenus de plus en plus nombreux. C’est alors qu’apparaît la première marque de tampon pour usage locale. Les modèles de tampon étaient alors gravés dans du bois ou du liège. Mais cette méthode nécessitait encore un temps fou à se concrétiser.

Au début de l’année 1839, un certain Charles Goodyear a eu par accident l’ingénieuse idée de « vulcaniser » le caoutchouc. Ce fût l’année de révolution pour le tampon encrage. Les scientifiques coulaient du caoutchouc dans du moule fabriqué à partir du plâtre recuit.

Le tampon encrage du temps moderne

Aujourd’hui encore, le tampon encrage nous aide à accélérer nos tâches au bureau mais sur un concept plus moderne. Nous nous en servons notamment pour imprimer d’une manière très claire nos coordonnées sur courriers, nos livres ou un quelconque objet à l’intention d’une tierce.

Il est désormais possible d’emmener avec soi son tampon encrage lors d’un voyage en affaires. Il s’agit du tampon de poche, il est facile à glisser dans un petit bagage à main. Sa qualité d’impression n’a rien d’ordinaire. L’empreinte est capable de contenir jusqu’à 6 lignes. Sa couleur est d’ailleurs personnalisable.

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